mercredi 13 octobre 2010

Dans les Cévennes, le développement durable ne dit pas son nom


Des lignes ferroviaires historiques ont connu leur heure de gloire à une époque où les ressources naturelles locales assuraient le dynamisme économique de toute une région et sont ensuite tombées en désuétude, remplacées par le transport routier. C'est le cas de la ligne des Cévennes défendue bec et ongle par l'association des Élus pour la défense du Paris-Nîmes et de la ligne des Cévennes.

Cet été Après l'autorisation pour la reprise du fret sur la ligne SNCF donnée dans l'été, l'entreprise Fibre Excellence vient de faire savoir qu'elle reprendrait « de façon solide, le transport bois par voie ferroviaire après l'épisode des deux mois de travaux sur la ligne en octobre et novembre ». En juillet, l'entreprise n'avait pu reprendre l'acheminement de ses convois à destination de Tarascon, son transporteur (Euro-cargo rail - ECR) ayant eu, entre-temps, « d'importants problèmes sociaux, commerciaux et techniques », selon Guy Vissac, conseiller général de Langeac.

Conséquence : un convoi de bois était bloqué en gare de Langeac, depuis le mois d'avril. Il devrait pouvoir être débloqué à la fin de l'année. Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, Antoine Elineau, directeur de l'approvisionnement bois à Fibre excellence, a confirmé à Guy Vissac, son intention d'accroître son activité de « transport par fer au départ de Langeac », le tout dans « l'optique d'un développement rapide de notre activité logistique bois sur notre site de Langeac ».